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mardi 30 octobre 2007

Les vacances... fin...

Aux grands maux, les grands remèdes !! Jipé, prête moi un blouson chaud et on file acheter de la colle…. Mais avant je passe mes coups de fil… mon portable… med plus de batterie… chargeur… chargeur… hmm vous aussi vous sentez le plan galère arriver au grand galop ? Bingo ! Pas de chargeur, je l’ai oublié à Nice… Bien ! Vais en acheter un, petit trou de rien dans mon budget hein… Jipé ! Il me faut un magasin de portables… y en a un dans le coin ? Oui ! À Servan… bah ça tombe bien… c’est donc vêtue du blouson spécial grand nord bleu marine, modèle bibendum taille XXL accompagnée d’un Jipé affublé de ses sacs de… que nous repartons… clop, clop…

Après avoir fait 3 revendeurs de forfaits, qui bien sur n’avaient jamais vu mon portable, qui n’en connaissaient même pas la marque, on nous envoie une rue plus loin chez un (vrai) revendeur qui me refourgue un chargeur u.n.i.v.e.r.s.e.l de batteries, que tout le monde y connaît ça à ce qu’il parait!! Puis nous allons enfin au monoprix du coin… clop, clop…

Après avoir payé, le vigil nous demande de le suivre (voui voui…) Jipé est surpris… je ne sais pas pourquoi mais moi non… dans un coin reculé entre 2 rayons à l’abri des regards, il lui demande de montrer son sac de… Jipé perd son zen et vide son double sac rempli de… sacs… en plastic… vides… de papiers de bonbons, d’emballages… vides… à bien y regarder ça ressemblait fort à une poubelle… c’est là que j’ai découvert le fameux trésor de Jipé… le vigil et moi restons sans voix pendant 2 minutes (c’est long !!) devant le spectacle « d’accumoncèlement » de… d’inutilités en tout genre… nous nous regardons, cherchant l’un chez l’autre une explication (rationnelle ou pas) ou à défaut une banalité à dire… c’est lui qui réagit le plus vite (l’habitude du métier surement)… c’est ton mec ? Je ne peux (en ce moment encore) m’empêcher de me demander d’où lui est venue pareille idée… je hausse les sourcils… non c’est mon oncle, et il se déplace toujours avec ce… ça !! Jipé lui, est furieux… c’est vrai qu’il n’a jamais volé de sa vie et a toujours payé au centime près… mais ça n’est pas écrit ni sur son cabas, ni sur sa doudoune version grand nord aussi mais en noir, ni sur son visage… c’est donc avec un Jipé furax, pestant pendant les 20 minutes qui nous séparaient de son appart, que nous avons repris la route, mes pensées volant en farandole vers un monde aux chaussures parfaites… clop, clop (c’est ça, profites de tes dernières minutes de bonheur toi…)

Ça n’était que des pensées !!!!

J’ai mis la colle sur chaque partie de « l’objet » à réparer, j’ai laissé sécher, j’ai appuyé de toutes mes forces puis j’ai placé l’indélicate sous le pied d’un meuble… (T’as l’air fin là hein !!) Bref, j’ai tout fait comme c’était écrit dans « conseils d’utilisation »… NE JAMAIS OUBLIER que ce ne sont QUE des conseils !!!!Mauvais !! Très mauvais !! Au bout d’une demi-heure, alors qu’il était question de quelques secondes pour un collage à toutes épreuves, j’ai repris l’insolente, j’ai vérifié la tenue, impec ça tient !! Je l’ai remise, j’ai fait un tour sur moi, ravie… clop, clop…

14.00 !! il me faut plus d’une heure pour aller à l’hôtel, une autre pour me prendre une méga douche et repartir chercher Callem à 17.00… plus le temps… je fais quoi là ? Jipé a une idée lumineuse… vous craigniez le pire ? Z’avez raison !! Moi aussi… donne ta chaussure, j’ai toujours rêvé d’être cordonnier !! (Tout s’explique !!) Il va dans ce qui lui sert de boite à outils composée d’allumettes déjà cramées, d’élastiques, de punaises, de morceaux de je ne sais pas quoi et autres « babioles » incongrues du genre… je ne savais pas que nous avions des liens de parenté avec Mc Gyver… il trouve un clou… (gni ???...) je vais te mettre des clous, tu verras le problème sera réglé… bon, je sais que je n’ai pas fait un Bac scientifique, mais enfin quand même !! Un clou, planté tout droit dans une matière molle… sans rien pour le retenir… sans rien pour le bloquer… je vois pas trop (pas du tout même en fait) comment ça peut tenir quoi que ce soit, ni même tenir tout court… à quel moment on a changé les lois de la logique là… ? Après une sévère bataille entre la rebelle et Jipé, il arrive à la doter de 2 magnifiques clous qui partent de l’intérieur vers l’extérieur… je teste incrédule et sceptique l’ingénieux bricolage… ça semble tenir… je chausse l’indomptable… ose un tour sur moi… ça tient… je ne comprends pas mais ne cherche surtout pas !! Il est des choses qui dépassent l’entendement et qu’il faut savoir prendre comme tel… je vais chercher mon sac à dos, et clop, clop… ok… je retire la phrase du dessus…

14.30 !! là je n’ai plus le temps, tant pis, le ridicule ne tue pas, du moins pas pour de vrai, alors je partirai ainsi, tête haute et chaussure clopin-clopant… Jipé m’accompagne judqu’à la station Col Fabien, surement pour m’aider à porter bb sakado toujours amputé… tiens je testerai la super colle sur lui aussi… pour voir… je traverse une partie de Paris et arrive à la Défense… je sais qu’il y a une galerie de magasins dans cette station… ce que je ne savais pas en revanche, c’est que là aussi tous les prix s’alignent sur celui de l’uranium enrichi… une paire de shoes neuves, laides, que même pas en rêve je porterai, genre Mélanie Griffith dans « Working Girl » (pour ceux qui ne savent pas, talons aiguilles vernis rouges vifs…) en version talon échasses bouts pointus genre arme blanche, qu’on se prend un coup de pied avec « ça » on est très, très mais alors très mal… je m’y vois déjà… avec… héhé… le tout pour 198 (petits) € !!!! à ce prix là j’ai la dernière paire de New Rock, 2-3 paires d’Art au pire des Caterpillar… la glue !! ça sera un peu moins cher… seulement voilà, on vous propose des pompes neuves (pour tous les gouts sauf les vôtres) et rien pour réparer (même temporairement) celles que vous portez (courageusement) sur vous… et comble de la provoc’, je croise au moins cordonniers !! Je sais !! 4h d’immobilisation !! je repars… clop, clop… 30 minutes après, je suis à mon hotel…

Je n’ai pu réparer (sérieusement et durablement) que le lendemain midi, en achetant un tout petit tube de glue à 3€, qui ne quitte plus bb sakado…

lundi 29 octobre 2007

Les vacances...

C’est le moment que choisissent toujours les galères pour faire surface !!

Dimanche soir je prends le train à la gare de Nice, tout va bien, il n’est même pas en retard (c’était un signe ça, c’est louche un train à l’heure !!)... Le voyage se passe bien, je dors mal mais bon c’est un train couchette hein, faut pas exagérer non plus…

Lundi matin 6.45 : qu’est-ce qu’il se passe ? Pourquoi il y a tant d’eau dehors ? Y a un con accroché au toit du train qui balance des seaux de flotte, pas possible autrement… le con en question s’appelle météo et j’avais oublié qu’il pouvait pleuvoir autant et si longtemps…

7.45 : arrivée à Austerlitz. .. il pleut tellement que l’étenchéité des quais de la gare n’y résiste pas… je descends du train pour patauger dans les flaques… clop, clop… c’est quoi ce bruit ? je sens une drôle de sensation au niveau de mon pied… ma semelle vient de se décoller sur les ¾ de ma chaussure… mon oncle m’attend au bout du quai… il connaît Paris comme sa poche… je lui tend mon sac à dos mais il me le laisse lui préférant son frère dans ma main… il a raison, il est plus petit et moins lourd…mais dans sa grande générosité, il me propose de porter le « gros » sac à deux… une bretelle chacun… ça va aller Jipé, je gère… clop, clop… on s’arrête dans une des brasseries de la gare, trop besoin d’un kawa… 3,80€ le crème… boudiou !! C’est surement pour payer la prestation des pigeons et autres piafs qui s’enhardissent jusque sur notre table bien que nous n’ayons rien à les laisser nous chiper… il ne manque plus que l’écriteau « ici aucun animal n’est maltraité… » Mouais… et l’humain ? Hein ? Café deg au prix de l’uranium enrichi, c’est pas du mauvais traitement ça ? On repart… clop, clop… on s’arrête dans chaque relais presse… bonjour, vous avez de la colle svp ? Non pas ça… tant pis on continue… clop, clop… Jipé semble avoir un souci dans le coin droit de mon champ de vision… je tourne légèrement la tête pour constater que bébé sakado vient d’être amputé d’une bretelle… comment il a fait je n’en ai aucune idée… nous nous arrêtons pour remettre un semblant d’ordre dans notre dégaine… il faut savoir que Jipé a ses petites habitudes… entre autres, il ne se déplace JAMAIS sans son sac noir monoprix réutilisable doublé d’un deuxième violet et dans lesquels il trimballe une quantité invraisemblable de… je ne sais pas quoi… personne n’est autorisé à ne serait-ce que jeter un œil la dedans… en même temps vaut mieux, suis pas sure que l’œil soit récupérable après… on a l’air de deux clodo, mais c’est pas grave, suis en vacances… on repart… clop, clop… comme je le disais, Jipé connaît Paris comme sa poche… à un détail près… c’est que sa poche est un chouia trouée… il m’emmène dans les couloirs du métro, et vas-y un escalier par ci, un autre par là, la foire du trône version catacombes à pied sakado en plus… clop, clop… ha oui, ça aussi…

On arrive péniblement Colonel Fabien… Jipé, sors ton pébroc teuplé, je vais être trempée… j’en ai pas… (je regarde dehors…) c’est une blague ? l’ai pas drôle… nan, j’en ai pas, je passe à travers les gouttes… (C’est du vécu !!)… si mes bras n’avaient pas eu l’obligation formelle de continuer à porter le sac, ils seraient tombés… bien… allons y… clop,clop, gloup… (Oh hé ça va hein !!) Jipé, faut que je trouve de la colle en urgence !! (Pour les petits malins qui se demandent pourquoi je n’ai pas une paire de pompes de rechange… me la suis fait volée dans le train…) ah bah y a mon cordonnier là si tu veux… bien sur, suis la fille à Rothschild moi c’est bien connu, j’ai un budget vacances illimité… et pendant qu’il répare ma shoes ton mec, c’est comme pour les voitures ou les portables ? il m’en prête une en attendant… ?Non ! Jipé, emmène-moi dans un petit supermarché ! oui, mais c’est de l’autre coté, on est dans le mauvais sens là… ok… je garde mon zen… viens on va chez toi Jipé… clop, gl… (taggle toi !!)

On arrive enfin chez Jipé (3 minutes à pas d’escargot normalement de la station Col fabien…)… un p’tit café maison, m’allonger une petite demi-heure pour reposer mes reins, prévenir que je suis « bien » arrivée… c’est qu’après la journée est chargée, aller jusqu’à mon hôtel de l’autre coté de Paris vers la Défense, rejoindre Callem, la première personne que je retrouve quand j’arrive sur Paname… Jipé me fait une proposition intéressante… je vais aller chez mon cordonnier (il y tient on dirait hein ?), je te paie la réparation ma nièce… (devant mon air ahuri…) bah oui hein, j’ai qu’une nièce après tout, alors faut la gâter… argument imparable n’est-il pas… ? Merci Jipé t’es cool… il repart avec ma pompe dans un sac en plastic… clop… ah nan pas là, oups désolée l’habitude déjà… il revient une heure après… la chaussure n’est pas réparable !! ah ? oui, il faut la lui laisser 4h ! ah med !! oui !! et, heu qu’est-ce que tu as fait ? Tu l’as laissée ? (grand moment de panique) non ! (ouf !!) t’as vu j’ai assuré hein !!voui Jipé !!Bon, et y a un casino, un franprix, un truc du genre dans le coin ?oui à Servran… bien ! C’est loin ? Non 20 minutes à pied… (… je calcule vite fait le nombre de clop gloup… nan laisse tomber…) Jipé, trouve un pébroc teuplé, je passe 2-3 coups de fil et on y va… le seul que j’ai il est troué… évidemment ! Pourquoi n’y avais-je pas pensé… ? Instantanément me vient à l’esprit une énorme amanite tue-mouche (humeur automnale oblige) que je mets au dessus de ma tête… les tâches rouges se transforment en trous et le blanc en noir… je visualise clairement la situation… même Cosette n’en n’était pas réduite à ça!! Rigolote va !! Pas grave Jipé, on va en acheter un… un tout petit pliable… oh ben nan, je vais recoudre le mien… (Vécu !!!!) Là je le fixe intensément de mon air bovin le plus candide, pas besoin de me forcer mon cerveau vient de bugger sévère… bien sur Jipé !!

(la suite demain…attention il y a plusieurs post, je rattrape mon absence... genre !!)

mercredi 7 mars 2007

Saint-Nazaire

Idéalement situé sur l’Atlantique à l’embouchure de la Loire, Saint-Nazaire, à l’origine simple village de pêcheurs et de pilotes, devient au XIXe siècle l’avant-port de Nantes. A partir de 1862, les lignes transatlantiques pour l’Amérique Centrale partent de Saint-Nazaire et les premiers chantiers navals s’implantent sur le site de Penhoët. Le développement de la ville lié au commerce maritime et la construction navale est tel qu’elle fut surnommée "la petite Californie bretonne".

Une promenade entre le port et le front de mer révèle ici et là des éléments architecturaux, témoins du passé transatlantique de Saint-Nazaire. Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, le cœur de la ville battait ici, les rues principales débouchaient sur les bassins du port dont la vie était rythmée par les arrivées et départs des paquebots.

L’église de Saint-Nazaire, le Grand Café tenu par le père d’Aristide Briand à partir de 1864, l’ancienne gare ferroviaire qui date de 1857, la Galerie des Franciscains ou encore les belles maisons bourgeoises et hôtels particuliers des années 1880 sont parmi les rares vestiges de cette ville prospère qui était passée, entre 1850 et 1900, de 600 à 30 000 habitants.

Le port, raison d‘être de la ville, est le témoin privilégié de son histoire. Aujourd’hui, il ne reste rien des installations transatlantiques qui faisaient de Saint-Nazaire tête de ligne pour Cuba, le Mexique, Panama… Mais tout près de la base sous-marine se dresse encore l’ancienne gare ferroviaire, superbe bâtiment du Second Empire, qui desservait directement la gare maritime.

Si vous demandez le chemin de la plage à Saint-Nazaire, on vous répondra invariablement : " laquelle ? ". Car vous êtes ici dans la ville aux 20 plages ! Depuis la plage de Saint-Nazaire, pratiquement sous les fenêtres de la Capitainerie du Port, jusqu’à la plage des Jaunais, vaste étendue de sable abritée par une dune, aux portes de Pornichet, c’est un long chapelet de plages qui orne le littoral de Saint-Nazaire.

Construit par les Chantiers Augustin Normand du Havre, l’Espadon a été lancé en 1958 et a pris son service en 1960. Long de 78 m, ce sous-marin pouvait plonger pendant 5 à 6 jours. Pendant ses 25 années de service, il a parcouru l’équivalent de 17 fois le tour de la terre. Depuis 1987, l’Espadon accueille les visiteurs. C’est d‘ailleurs le seul sous-marin à flot que l’on peut visiter en France.

Depuis près d’un siècle et demi, Saint-Nazaire a construit des centaines de navires, dont les plus beaux paquebots transatlantiques qui nous font encore rêver aujourd’hui : Ile de France, Normandie, France… Les paquebots -de croisière- ont fait un retour très remarqué à partir de la fin des années 1980 avec des navires comme Mistral, Monarch of the Seas, la série des Millennium, des paquebots de grand luxe comme le Seven Seas Mariner ou le Crystal Serenity… et bien sûr la reine, Queen Mary 2, livré en décembre 2003 après moins de deux années de construction.

A Saint-Nazaire se trouvent deux sites d’Airbus France, l'usine "Ville" et l'usine de Gron.
Ce site est spécialisé dans l’assemblage, l’équipement et les essais des fuselages avant et centraux des Airbus. L'usine "Ville" fabrique des pièces élémentaires nécessaires à ces opérations.

Escal’Atlantic s’affirme comme le lieu de référence pour la découverte de l’aventure des paquebots et confirme sa position d’équipement phare de la destination touristique de Saint-Nazaire.
Unique en Europe, Escal'Atlantic recrée sur 3 500 m² les espaces et les ambiances des paquebots de légende. Evoquant le luxe, la légende, la démesure des grands "liners", ce centre d'interprétation se base dans sa scénographie sur quelques-uns des plus prestigieux paquebots construits à Saint-Nazaire : Ile de France (1927), Normandie (1935), France (1962)...

Bon ça c’est un mixte des infos que l’on trouve sur le site officiel de Saint-Nazaire >>>> là

Mais concrètement… les 20 plages je m’en tamponne sévère, l’Espadon doit être en train de frayer en eaux troubles parce que je ne l’ai pas encore vu, coté climat j’avais oublié qu’il pouvait pleuvoir autant en si peu de temps… architecturalement, bienvenue les promoteurs !!!! entre immeubles sur la « prom » locale et maisons toutes identiques, on sent la fatigue créative, on se croirait dans le film de Tim Burton « Edward aux mains d’argent » avec toutes ces maisons clonées… c’est à la mode en France de créer des villes entières composées de petits cubes totalement identiques… ça doit être pour éviter de faire des jaloux… ça me fait penser à la presqu’île de Quiberon, c’est une ville à la fois dortoir et fantôme… entre les ouvriers des chantiers navals, d’Airbus, et les résidences secondaires, la ville s’anime le matin jusqu’à 8h et le soir à partir de 17h… et… et le must, les gens travaillent ensemble toute la journée, mais ils vivent aussi ensemble car ils sont tous regroupés dans les mêmes immeubles… même l’océan est laid… j’avais gardé un souvenir idyllique de l’océan après avoir vécu à Belle île en Mer… bleu, trèèès bleu, avec de belles vagues venant se fracasser contre les rochers… bah là il est caca d’oie… alors je suppose que le fait d’être à l’embouchure de la Loire explique le phénomène… il n’empêche, que c’est fort laid…

Heureusement il y a les week-end… là il y a le marché (immense) avec sa « moultitude » de couleurs et d’origines, Momo et ses produits bio… ça l’fait !!! il y a les vestiges que le temps et l’Histoire n’ont pas réussi à détruire, des bâtisses de toute beauté s’élevant fièrement pour lutter contre l’immobilier galopant…. Et puis il y a cette côte sauvage… petit trésor naturel de la Bretagne… si sauvage que rien n’arrive à l’altérer, pas même l’acharnement des marées polluantes… ses roches noires escarpées sortant de l’eau avec un regard hautain pour la civilisation, ce bord de mer que l’on croirait « arraché » rageusement à un autre morceau de continent, donnant au paysage un coté indomptable et indompté… le coté « Irlando-Celtique » de la Bretagne…

Et puis il y a le cœur de la vile… un cœur PS qui vibre du désir de faire avancer sa ville et sa région… un militantisme passionné peut-être dû aux souvenirs de la désolation et des privations… l’aménagement matériel, associatif, commercial, touristique, éducatif, culturel, industriel, économique est présent partout… en se promenant dans l’intimité de cette ville, on sent que les Nazérien(ne)s se plaisent ici… ils ont le sourire, ils sont abordables… toutes les villes de France ne peuvent se prévaloir d’un tel atout…

Mais… chauvinisme quand tu nous tiens… ma Nissa je ne te renie pas, loin s’en faut… ce n’est qu’une escapade, une visite de courtoisie à une de tes cousines de l’Atlantique, je reviens très vite…