samedi 24 avril 2010

Un bouffon sans royaume



AlleZ, oggi deux posts, j'ai la pêche... c'est le double effet partiels en vue !! A moins que ce ne soit les politiques qui m'inspirent... Hmm plus plausible... Quoi que le premier politique si on peut appeler "ça ainsi, la seule chose qu'il m'inspire c'est un ineffable dégout, d'une force rarement atteinte au niveau du cortex... Vous l'avez bien sur reconnu, j'ai nommé cette chose insignifiante mais bien malfaisante qui se tapit sous l'apparence terrienne du Kékéboy, (Patrick Allemand pour les mauvais élèves qui auraient été absents depuis la création de ce blogo).
C'est fou ça quand même, ce type est totalement inconnu, je vois autour de moi, le nombre de personnes qui n'ont jamais entendu parler de lui et qui savent encore moins la tronche qu'il a (remarquez ils ratent pas grand yok non plus hein) mais pourtant, dans la sphère politique ce virus en mode totalement autarcique continue de faire des dégâts... C'est la grippe H1N1 de toute la gauche ce gars... Partout où il passe, y a des morts...
J'aimerais comprendre comment les hautes instances locales peuvent encore supporter, accepter voire cautionner ses actions... C'est pas possible !! Qu'on ne vienne pas me dire que personne ne voit ce qui se passe... Faudra t'il attendre que la gauche soit totalement éradiquée du paysage politique PACA pour comprendre que les décisions (ou non décisions) les plus connes de l'histoire ont été prises ?? Combien d'adhérents, de partisans, d'amis, de soutiens faudra t'il sacrifier sur l'autel du petit pouvoir et des magouilles entre faux-potes ?
On avait la grande chance (à Nice c'est peu dire) de compter dans nos rangs un élu de cœur, un humaniste capable de pratiquer la politique au sens originel du terme... On a récupéré un pantin décérébré à peine capable de parler sans chevroter ses borborygmes mielleux de Quasimodo condescendant, complètement pétri d'ambition poisseuse et lorgnant obstinément vers un pouvoir qu'il ne peut de toutes façons pas avoir !!
On avait pour nous, une opposition qui pourrissait la magouille de la majorité et on a récupéré un "groupe" dont les membres s'amputent un à un, qui se contente de siéger quand il le daigne laissant le champs plus que libre à une majorité qui doit bien se bidonner...
On avait une force plurielle et unie qui se battait pour des causes réelles, concrètes, quantifiables et vérifiables pour les administrés, on a récupéré une masse informe de mollusques qui s'ébrouent indolemment sur la grève de leur passivité effarante et obscène...

J'ai eu récemment la curiosité de regarder une ancienne séance du conseil municipal via internet (j'ai tenu 10 minutes tellement c'était insoutenable)... C'est Guignol !!!! Il y a Estrosi qui démarre la séance en attaquant (pas bien méchamment hein) le Kéké par des "Vous nous accusez de ceci et cela dans tel ou tel journal... Pas bien !! Vilain !!" et d'enchainer avec des excuses !! OUI !! Et que répond le Kéké ?? Il s'excuse aussi... C'est tout simplement énorme... Me suis demandée s'ils n'allaient pas pousser le vice jusqu'à s'excuser de s'excuser etc etc... Pour info les gars, quand on présente des excuses, c'est que l'on reconnait avoir eu tort... Dans ce cas mieux vaut ne rien faire, ne rien dire et rester dans son coin au lieu de brasser le vent des non dits et de l'apparence... C'est vraiment nous prendre pour des demeurés, c'est pas permis à tout le monde ça... Faut en avoir les moyens, et ce n'est pas votre cas !!

Mais pour revenir au bubon fumant qui vient d'être réélu à la région, Patrick Allemand, je te le dis franchement "camarade", le rendez-vous est pris pour 2011, les Mottard tu les auras pas !! Qui que tu mettes, surtout si c'est l'ersatz de serpillère à laquelle je pense, mouarf mouarf je me gausse, tu feras que dalle sur les 5-7 !! Sache une chose, petit vermisseau malfaisant, s'ils ne passent pas... c'est qu'ils l'auront décidé AINSI !! Parce que quoi que tu fasses, toi, tu ne passeras pas !! C'est bien pour ça que ton petit staff d'éclopés "récupérés" tous azimuts qui constituent ta cour des miracles et toi même avez tant de haine pour ceux qui vous surpassent... C'est insupportable hein de se savoir si inexistant, alors on comble les brèches comme on peut n'est-ce pas... ?? Mais ce que tu ne comprends pas car tu es bien trop incapable pour ça, c'est que les soutiens de Patrick & Dominique sont motivés par autre chose que de l'ambition puante et fielleuse... Ce sont de vraies valeurs, de vrais échanges, tout ce qui te sera toujours inaccessible et que tu ne pourras JAMAIS détruire... Cette force, cette petite marée humaine elle génère des tsunamis que même en rêve tu ne verras jamais... Nous pouvons être moins nombreux, mais nous portons plus loin que tous les clampins que tu pourras débocher... Tu le sais, et ça te fout les nerfs hein... Oui dans tes rêves les plus fous, tu ne seras jamais rien Allemand, jamais... Juste une petite marionette qui s'agite dans le bocal politique local, désespéré de ne pas arriver à monter sur le haricot géant... C'est ton destin... Petit tu es, petit tu resteras... Tu ne peux pas faire AUTREMENT mouhahahahaha !!

Amis de la blogosphère, comme je l'ai récemment dit, je pensais ce blogo peu lu, je sais à présent qu'il n'en est rien... Alors lecteur anonyme, je ne te demande de parapher ici, mais si tu veux que les choses changent dans notre camps, que des personnes qui se disent socialistes arrêtent de toucher des payes de ministres juste pour couper des banderoles et souiller le système par lequel ils gravissent les échelons pendant que nous trimons comme des malheureux, fais passer le message !! Parle autour de toi, répète ce que tu vois... Que les gens sachent où vont leurs votes...
Ici tu trouveras d'autres informations sur ce sujet...

Philippe d'Orléans à son cousin le Comte de Gonzague, qui après trahison lui demandait protection au nom des liens du sang :"Quand j'ai du sang pourri, je me le fais tirer !!"


vendredi 23 avril 2010

Google + Estrosi = ce blogo



AlleZ flippe pas Bunny, marvel14 te frappera pas oggi...
Tout le monde connait Google, même ma mum, c'est dire !! Mais tout le monde ne connait pas toujours forcément ni les grandes capacités de cet outil ni son incroyable (et grandissante) portée...
Comment ça marche ?? Pour faire vite et clair, quand on tape un mot (tout simple, sans aucune syntaxe de fonction) pour lancer une recherche, Google va d'abord regarder du coté des pages les plus populaires... Et pour devenir populaires, ces pages, elles fonctionnent de plusieurs façons... Les deux plus simples, plus rapides et plus "rentables" sont le référencement direct... c'est à dire associer des mots-clé (tags) à la page en question... Plus il y a de mots clé, plus le référencement est facile... Ensuite, et c'est le plus efficace, c'est les petits robots Google qui se baladent sur la toile et calculent en permanence le nombre de fois où nos pages sont visitées... Et bien sur, en toute logique, plus une page est lue, plus elle devient populaire...
C'est ainsi qu'il y a trois ans, certains d'entre vous le savent surement, lorsque l'on tapait "failure" (echec) sur Google, on tombait sur... La biographie de Bush... Inutile de préciser qu'il n'avait pas trop trop apprécié le plan, et malgré des procès, rien à faire, il a du se coltiner la dure loi du net... Pas la peine d'essayer, ça ne marche plus :))
Pourquoi je vous gave avec tout ça ?? Parce que j'ai eu l'immense surprise d'apprendre (merci Loki) hier que ce blogo arrivait en première page sur Google, avec le tag Estrosi... ça m'a fait sourire... j'ai repensé à cette petite histoire concernant Bush, en me disant qu'après tout, entre bushismes et estrosismes ce n'est jamais qu'une question de prés-fixe...
En tous cas merci aux visiteurs et @ très bientôt pour d'autres aventures avec notre OPNI (objet politique non identifié) UPO en anglais, national...

Clik sur l'image pour l'agrandir...


jeudi 22 avril 2010

Didier Porte rhabille Estrosi...


ça se passe sur France Inter ce matin à 7.50... Franchement Didier vous auriez pu être plus incisif hein... Le motodidacte c'est surfait, il est blindé de ce coté... Le chef d'escadrille, mouais, bof... J'sais pas moi, regardez du coté des Lapins Crétins, y a de quoi faire... Perso, quand je l'entends parler je pense plus à BetaMinistre, la version d'essai... ou Estrosi 2.0, la version mise à jour... Si vous voulez des idées, no pb, demandez moi... :))

L'emission de ce matin, ça vaut quand même le coup !! Merci Didier !!

Estrosi, le retour
envoyé par franceinter. - Plus de vidéos fun.

dimanche 18 avril 2010

Un bon point steuplé...


"Mon bon point, mon bon point, je le veux !!"

Estrosi (oui encore lui, il me gave plus sévèrement en ce moment) s'est fait griller sur Twitter en train de quémander un p'tit "tweet" à Christophe Barbier, rédac chef de l'Express, qui lui ne s'est pas fait prier pour répondre à la demande silencieuse... ça donne ça...

Estrosi à Barbier : christophe objectif atteint au semi marathon de nice : 1H53. Amitiés Christian
réaction immédiate des internautes (RT = retweet = transfert du msg sur son propre profil)...
Twitter 1 :
Il allait plus vite en moto? (+RT)
Twitter 2 :
C'était un message privé? (+RT)
Twitter 3 :
Si seulement c'était un DM (DM = msg privé) fail (= raté)... (+RT)
Twitter 4 : Estrosi annonce 1H53 et Barbier 1H51... 2 minutes se sont perdues entre les deux tweets... Qui a volé les 2 minutes... ?
Estrosi enlève le tweet, seulement dommage pour lui il a déjà été RT plusieurs fois, donc toujours visible... c'est bête hein...
Twitter 4 : hahahah il a enlevé le tweet
Nouveau tweet d'Estrosi, immédiatement RT...
Estrosi :
Comme convenu, moins d' 1h54. Pari tenu!
Twitter 5 : On a compris l'ami... (+RT)
Twitter 4 : Transformé en "pari tenu, moins d'1h54"...
Dernière version de l'annonce...
Estrosi : Comme convenu, moins d' 1h54. Pari tenu! Sportivement ;)
Twitter 6 : Ohhh... Pour une fois qu'il respecte une de ses annonces ;)
Twitter 7 : Court Forest, court Forest
Et enfin le dernier tweet qui annonce les chiffres officiels...
Twitter 8 : Semi marathon de Nice, deux politiques niçois dans la course : Estrosi (1:53:57) devance Mottard (02:02:13)

TROIS secondes !! De 3 sec il gagne son pari et même pas il est fichu d'en rire, de plaisanter avec... Nan il fonce sur son iPhone demander son bon point, et en plus il se vautre gentiment, car, personnellement, je reste persuadée que ce msg est un DM raté... Les internautes sont sans pitié, n'est-il pas ??









samedi 17 avril 2010

L'humour resistant...




"Du fond du lit dont vous ne pouvez plus bouger, par la voix d’Anise Postel-Vinay, par cette opérette que vous nous léguez, par vos cent années de souvenirs et d’Histoire, par les douleurs, les souffrances que nous ne pouvons qu’envisager approximativement, par les espoirs de joies excipées puis vécues, par ce passé présent jusqu’à demain, vous faites de nous des êtres vivants… par le vivant qui est en moi, par cet héritage gracieux et inestimable, par le besoin reptilien de mon âme, par l’amour sans concept des battements de mon cœur, je me souviens de vous aujourd’hui Madame, je me rappellerai demain qu’il ne faut pas oublier hier… et à mon tour, je donnerai… aussi longtemps que possible… jusqu’à toujours… Merci d’être si… exceptionnelle…"
C'est ainsi que j'avais commencé mon hommage à Germaine Tillion alors qu'elle était encore vivante (un an en fait, avant qu'elle ne fasse de nous d'éternels orphelins)...
Je n'ai pas pour habitude de ressortir du grenier de ce blog de vieux posts, c'est pourquoi je ne prends qu'un passage de ce que j'ai déjà écrit, mais si je reviens aujourd'hui avec ce même profond sentiment pour cette immense dame, c'est suite à un commentaire fait cet après midi à son sujet par Etienne Moulron, que je vous encourage à aller lire et pourquoi pas de vous promener sur les divers liens qu'il propose...
"Il y a des marées dans les affaires des hommes", disait Shakespeare... j'aime énormément cette citation, car elle reflète à merveille le remous qui agite en permanence nos vies, mais aussi la faculté que l'on peut, ou pas, avoir face aux situations et aux décisions à prendre... A une époque où ces décisions me paraissent insupportables de manque d'humanité, dans une société qui rivalise de Lapins Crétins, pour nous rappeler combien nous oublions vite ce que l'histoire nous enseigne inlassablement, il subsiste, heureusement des petites perles de lumière qui continuent de briller et de faire vibrer l'aura de ces êtres exceptionnels, comme le fut Germaine Tillion, que nous avons (eu) la chance de croiser et qui eux, ont su surfer sur les grandes marées, même en mer fermée...
A Germaine... Merci Etienne !!


mardi 13 avril 2010

Handicap Social... HS !!




Denis PetitPerrin

Mais de qui se moque t'on ?? Je me le demande !! C'est bien gentil de faire le malin sur Twitter à grand renfort d'annonces sur l'investissement à 300% du Fraggle qui nous sert de maire sur chaque dossier dont il est en charge... C'est bien joli de ramener sa face endimanchée du sourire joker pour asséner que Nice sera la référence de telle ou telle nouvelle idée lumineuse que son cerveau néandertalien vient de pondre, persuadé d'être le premier... C'est bien beau de pavaner, le fond de teint "jebronzememelanuit" en miroir déformant pour minauder des phrases presque rhétoriques à la Cuelo sur les inégalités qui sont inqualifiables (alors pourquoi existent elles hmm??). Mais concrètement ça donne quoi ?
ça donne une personne handicapée à 90% (désolée il est mauvais il arrive pas à faire 300% lui...) qui ne peut utiliser ni ses jambes ni sa main gauche, atteint d'escarres permanents aux chevilles, sans aucune possibilité de greffe ni de guérison, et donc obligé de subir des traitements ultra lourds à base de kétamine tous les quatre mois, dans le seul centre qui accepte de le traiter, parce que nous à Nice nous ne sommes soi disant pas en mesure de le faire...
Mais ce n'est pas tout, sinon la vie ne serait pas fun pour Denis... Il lui faut aussi aller régulièrement à Marseille (encore) pour être enfermé dans un caisson hyperbare, seul traitement capable de "réparer" un peu les plaies qui n'en finissent plus de s'ouvrir...
Quel est le problème se dira surement la tête d'ampoule grillée, président de la Cunca... Le problème c'est que la sécurité sociale dans sa grande mansuétude ne lui a accordé que TROIS voyages en taxi par an alors qu'il lui en faudrait au moins CINQ ou SIX !!!! C'est franchement répugnant !! Y en a marre de voir ces Gargantua de la politique locale se vautrer dans leur confort quotidien et matériel alors qu'ils sont en mesure de se battre, eux, pour gagner ne serait-ce que 10% de moins que ce qu'il grappillent comme des crève-la-faim, pendant que les éclopés de la chance doivent ramper (dans tous les sens du termes) pour sauver ce qui leur reste de peau !! Mais combien de temps va t-on supporter de subir ces écœurantes orgies de bling-bling et d'indifférence au point d'en arriver à l'indigestion ? Combien de temps allons nous regarder ces porcs se vautrer dans la fange du facile à gagner et rester aussi immobiles devant ces héros devenus de simples petits vers qui presque nous insupportent ?? Sommes nous aussi pourris que ceux que nous critiquons ?? Surement pas !!
Alors le Pape du Vatican local et ses archevêques ?? Quand le singe aura fini d'imiter le petit homme, daignera t'il jeter un œil sur ces êtres qu'il snobe si royalement ?? Peut-être ce staff sera t-il alors capable (j'ai le droit de rêver) de comprendre qu'aussi petits qu'ils puissent paraitre, ses administrés sont tous aussi importants !! Que de telles injustices et inégalités sont une honte à toutes les fonctions qu'il occupe !! Certains méritent plus que d'autres que l'on soit attentifs à leur bien-être déjà bien déchiqueté par une Dame Nature quelque peu sardonique, n'en rajoutons pas par de l'administratif Ô combien nominatif et incompétent en matière d'humanité... Bougez vous le boul !!
Quant à la sécurité sociale, bande de décérébrés, c'est pas en lui pourrissant la vie déjà bien amochée que vous remplirez le trou !! Y en a marre de cette inconséquence désastreuse qui coute bien trop chère à ceux qui payent déjà au delà du supportable !! Devra t-on attendre qu'il ne soit plus pour prendre conscience qu'il a existé, et dans quelles conditions ??

dimanche 11 avril 2010

Rabbi Christian...



Taisez-vouuuuus !! Rabbi Christian y va dônsayyyy !!





jeudi 8 avril 2010

Tsunami en approche...




Après une longue absence, enfin j'ai suffisamment de temps pour raviver la flamme des lecteurs, bien patients, de ce blogo !! Un petit coucou pour un grand merci à l'ami bloggueur qui continue de venir visiter le silence de mes pages depuis quelques temps !! Il se reconnaitra je pense...
Alors, avant la nouvelle vague d'impossibilité temporelle, profitez de ces posts que j'ai concocté, pour vous, pour moi, pour nous... et qui sait pour eux peut-être aussi un peu ??
Un peu de tout, un peu de rien, un peu de moi... AlleZ... @ vous !!



PS: je les poste au fur et à mesure des jours venir...

mercredi 7 avril 2010

Brandtz Rhapsodie



Je parlais de Benjamin Biolay récemment et je confirme mon attachement pour ce chanteur avec ce nouveau morceau...
La chanson (sans images)



jeudi 11 mars 2010

Legrand et le Loup



Agréable surprise que cette petite rencontre cinématographique... Lors de sa sortie en 2008 c'était un des films que j'avais envie de voir, mais le temps, ce grand maitre de ma vie, en avait décidé autrement... C'est donc aujourd'hui que j'ai enfin pu le faire...
Certes, ce n'est pas un grand classique ni un film qui restera dans mes annales, mais j'avoue avoir été plus que fortement surprise en plusieurs points par ce 2ème passage derrière la caméra de Gilles Legrand. Son premier essai, le très poétique Malabar Princess m'avait déjà fait pressentir une certaine aisance dans la mise en scène... La Jeune Fille et les Lopus confirme ce sentiment... C'est pourtant bien rare que je trouve de la poésie dans le cinéma français... Il faut savoir que Legrand était d'abord producteur et ce n'est que depuis Malabar Princess qu'il est réalisateur... En général c'est l'inverse... ceci explique peut-être cela...

Le thème n'a rien de transcendant, une fois encore, c'est bien le traitement propre à Legrand qui en fait un film intéressant... Une jeune femme qui se bat pour sauver les loups de l'extinction dans la France des années 20, pas de quoi vermifuger un abri-bus hein... Les superbes paysages régulièrement cités par la critique ne m'ont pas non plus impressionnée plus que ça car de ce coté, les asiatiques, les coréens plus particulièrement, sont bien mais alors bien plus doués que nous...
Non, le talent de Legrand c'est une caméra très présente, des acteurs bluffant de réalisme et bien dans leur personnage, une histoire qui ne tombe jamais ni dans le navrant, ni dans la happy end, ni dans les clichés sauf s'il sont voulus, comme le loup mangeur d'hommes... Sa narration est simple mais efficace, fluide, agréable, avec quelques petits passages de grande émotion bien rendus, eh oui, j'aime voir, sentir et ressentir les émotions, surtout dans un film... un conte raconté en images à des spéctateurs qui s'y laissent prendre facilement... Du moins est-ce mon cas...
AlleZ quelques images ? Ouais !!







dimanche 7 mars 2010

Le Matricule Des Anges




L'une des revues littéraires la plus connue, tout du moins celle que je consulte plus couramment en ligne est Le Matricule Des Anges (LMDA). Titre un peu étrange qui n'est pas une déclaration d'élitisme, mais répond plutôt à l'idéal selon lequel la littérature serait « Pureté », par opposition au mercantilisme de la société. Telle est, en tout cas, la conception défendue par le magazine. Créé en 1992 par une équipe de jeunes journalistes animée par Thierry Guichard sortait en novembre, autour d'un dossier sur « l'année Goldoni », en commémoration du bicentenaire de la mort du dramaturge italien. Entièrement réalisé par des bénévoles, il ne contient aucune publicité. Il fonctionne en grande partie grâce à la fidélité de ses abonnés. Il est constitué principalement d'entretiens avec des écrivains et des éditeurs, d'articles de fond, de critiques de romans, d'essais, de pièces de théâtre et de recueils de poésie. Les créateurs considèrent que la littérature est nécessaire. Qu’elle n’est pas seulement un loisir mais un apprentissage permanent de la vie, ou de ce que la vie pourrait être. Qu’elle est le lieu où s’exprime de l’indicible en même temps que de la pensée, des émotions, des passions. Ni accessoire, ni frivole, la littérature s'affiche clairement ici comme interrogation sur le monde ainsi que sur l'homme et revendique aussi toute la dimension potentielle d'un contre-pouvoir, celui d'affûter les esprits "face aux cinq cents mots de la communication de masse, face aux slogans, aux clichés, aux campagnes de marketing, au temps affolé qui nous fera fêter deux ans de suite le nouveau millénaire", en dressant "ses mots, ses silences, ses espaces, son temps retrouvé, ses destins." (édito du N° 29). Cette revue indépendante, tout en suivant l'actualité, ne tombe jamais pour autant dans le consensus mou. N'attendez pas d'articles complaisants et bâclés sur le dernier roman à la mode. Même le traitement de certains auteurs médiatisés à outrance diffère : Christine Angot par exemple, en qui –prenant le contre-pied de l'image qu'elle véhicule – la rédaction nous invite à voir l'écrivain derrière la bête médiatique ( N° 21). Mais Le matricule des anges donne aussi et surtout la parole à des auteurs moins tapageusement connus, français et étrangers, fait connaître des premiers romans, de petites maisons d'édition, valorise des métiers du livre qui s'oublient, sort de l'ombre des écrivains injustement méconnus. Bref, une revue exigeante et foisonnante, qui ouvre l'horizon de la création littéraire contemporaine. Dans son numéro de février, LMDA propose — outre un excellent dossier sur l’écrivain Bernard Noël et une invitation à la découverte de la petite maison d’édition béarnaise Atelier In8, qui joue les agitatrices de talents au service de la nouvelle — plusieurs articles en lien avec la vie des livres en Poitou-Charentes. On trouvera aussi plusieurs articles signés Thierry Guinhut, écrivain et critique littéraire originaire de Niort, une note sur Purulence, d’Amoreena Wincler, la présentation de la très belle anthologie que Thierry Groensteen consacre au maestro italien de la littérature enfantine Antonio Rubino, et enfin, l’article que Richard Blin consacre au livre de Jean Rodier En remontant les ruisseaux sur l’Aubrac et la Margeride, publié en janvier.

samedi 6 mars 2010

Le roman d'Oggi

Comment synthétiser la profusion ? Comment faire le bilan du roman d’aujourd’hui (question savamment posé par la prof de littérature) sans tomber dans le piège bien trop tentant de la comparaison au classique ?

L’imagination est la faculté dominante de notre époque littéraire. Mais ce qui nous manque à nos auteurs surtout, a dit Alain Robbe-Grillet, c’est l’attention. Nous sommes irréfléchis et distraits; nous n’avons de la suite que par hasard, et même chez les intelligences qui passent pour les plus sérieuses de notre époque, on trouve, pour peu qu’on les scrute dans leurs replis sans se laisser prendre au dogmatisme de la parole, un fonds étrange de légèreté.

Les romanciers sont en ligne et à l’œuvre; ils enveloppent la France d’un vaste réseau de romans, et la foule crie bravo ! Chaque matin, plus de cent mille feuilles volantes répandent d’un bout à l’autre de la France des lambeaux de contes et de fictions, et il y a un nombre immense de gens qui attendent cela comme une manne ! C’est là une situation nouvelle et pleine de dangers. Trop de roman tue le roman !

Ainsi le roman est à la mode, et depuis qu’il a vendu sa liberté pour s’attacher à la glèbe, c’est-à-dire au journal quotidien, il a le haut du pavé. L’optimisme le plus exagéré serait contraint d’avouer que tout le monde y a perdu, en présence de cette menue monnaie qui circule sans effigie au bas des journaux, et surtout en présence de ces beaux chefs-d’œuvre qui ont tant soulevé la curiosité autour d’eux, et qu’une renommée aveugle et criarde a popularisés au loin.

Sans doute, le roman, comme la poésie, pouvait se renouveler et se rajeunir. Son originalité eût consisté à être passionné comme Saint-Preux, poétique comme René, vrai comme Manon, sans cesser d’être de son temps. Pendant un temps ils se sont répété eux-mêmes; maintenant, ils se copient les uns les autres.

Autre malheur le style a eu le sort de l’invention; il s’est fatigué, a perdu son éclat naturel, sa force primitive, et, pour dissimuler ses pertes, il s’est donné une sorte de fièvre continuelle et des mouvements convulsifs.

Que va-t-il donc arriver? À mesure que le goût des romans se propage à grand renfort de spécialistes de la rhétorique, ces génies la pluie et du beau temps littéraire, perdus qu’ils sont dans cet eternel printemps qu’ils ont instauré, le talent des romanciers, lui, baisse devant des consommateurs de plus en plus avides et insatiables, et avouons le, un peu perdus. Le nombre et l’appétit des consommateurs vont croissant pendant que la récolte, pour pléthorique qu’elle soit, diminue. Il n’y a pas très loin de là à une disette. Aurions-nous déjà eu nos sept années d’abondance ?

Il faudrait songer qu’un jour viendra, peut-être pas si éloigné, où ce même public en aura assez de ces interminables récits qui se ressemblent tous, au fond, d’une façon désespérante. La satiété lui donnera du goût, et il reviendra au simple et au naturel, entendons par là, une production pour la demande ET une pour la devancer. Car écrire un roman qui ne correspond à aucun critère du lecteur n’est pas forcément un roman inutile, loin s’en faut ! Encore faut-il ne pas tomber ni dans le narcissisme intellectuel, au risque de se voir délaissé par des interlocuteurs dépassés, ni dans une profusion trop envahissante et étouffante. Le but du roman n’est-il pas d’être lu, puis compris et assimilé ? Sans aller jusqu’à l’appréciation qui reste du domaine de l’intime et du personnel, le roman doit rester accessible, sinon à quoi bon ?


mardi 2 mars 2010

Pauvre Karski d'Haenel



Dès les premières pages Haenel tente de donner un ton alors tâchons d’être à la hauteur de ses prétentions. Un exercice de style en trois parties plus ou moins subjectives, deux reprises pour les cent premières pages environ et l’imagination de l’auteur durant la troisième. Une sorte de guerre pour la garde de « bébé », pour arriver à une fin qui rejoint le début… La boucle est bouclée… Beaucoup De Bruit Pour Rien…

Dans une première partie qui se veut une critique du film Shoah de Claude Lanzmann, il reprend le malaise de Karski pour le faire vivre au lecteur. Sa tentative reste vaine, pire, elle rend la lecture laborieuse, voire soporifique, ce qui n’est pas du meilleur effet lorsque l’on traite d’un sujet si difficile à aborder… Haenel se hasarde à analyser le besoin de silence qu’éprouve Karski face à son vécu, et nous livre cette pseudo interprétation si insuffisante et inefficace. Le fait est que les résistants qui ont survécu sont des résilients en puissance et raconter son histoire fait partie (selon la théorie de Boris Cyrulnik) du processus. Ainsi Haenel donne l’impression de vouloir endosser la soutane du mentor catalyseur de Cyrulnik… Mais paradoxalement, le silence d’or n’a jamais pris autant de signification que durant une guerre où se taire c’est vivre, où parler c’est mourir et mettre en danger son entourage…

Haenel parle d’émotion mais n’en fait ressortir aucune, même quand il reprend des phrases cruellement lourdes de douleur… Il dénonce par la voix de Karski les décisions et tactiques militaires ou politiques qui ont été prises durant cette période comme dérisoires, mal appropriées, voire mauvaises… comme si les choses étaient si simples…

J’ai eu beau chercher un sens caché dans ce livre, dans cette rédaction particulièrement structurée, dans ces phrases et ces morceaux choisis, mais rien n’y fait, je n’ai rien trouvé…

Peut-être n’ai-je pas été capable de comprendre, me dirons certains… Qu’à cela ne tienne, expliquez-moi, je suis preneuse !! Je me suis demandée quel est le véritable message d’Haenel ? Il y aurait-il un rapport avec la politique actuelle ? Ou de façon plus répugnante, n'y aurait-il qu'un seul et unique rapport avec les sorties cinéma prévues cette année, à commencer par le très médiatisé "Rafle" prévu pour fin Mars 2010 ? En attendant je n’ai trouvé qu’une minable tentative d’analyse comportementale ET cinématographique du Shoah Lanzmann.

Ensuite, une deuxième partie beaucoup plus « facile » à lire malgré le récit relaté, surement du fait qu’Haenel n’intervient plus directement puisqu’il reprend un récit qu’il raconte sans interprétation… Il se répète beaucoup, des passages entiers sont repris dans les trois parties, comme s’il ne souvenait pas de l’avoir déjà dit. Certes, la répétition est une figure de style, encore faut-il savoir l’utiliser et au bon moment, à bon escient… On apprend, tout du moins subodore fortement, la signification des images de Lanzmann que Haenel critique dans sa première partie (statue de la liberté = arrivée de Karski aux USA en 1943). Il est affreux de constater, que c’est le passage dont il y a le moins à dire, alors que c’est un de ceux qui a le plus d’intérêt…

La troisième partie quand à elle est une fiction pure et très tendancieuse, car il n’est spécifié à aucun moment qu’Haenel prend la parole. Nous sommes dans un mode de récit d’après les souvenirs de Karski et on enchaine avec le point de vue d’Haenel sans savoir que l’auteur des mots n’est plus le même… Ainsi, Haenel fait parler un mort, lui invente de nouvelles pensées, de nouvelles directions… Mais là où le bât blesse, c’est qu’il lui fait dire des aberrations. On trouve alors d’étranges comparaisons telle que Roosevelt et les alliés qui n’ont pas voulu entendre, « comme s’ils avaient de la cire dans les oreilles, comme les compagnons d’Ulysse pour ne pas entendre le chant des sirènes… ». Le message si cher à Karski devient donc un chant de sirènes sans même s’en rendre compte… sic !! Le début des incessantes nuits blanches de Karski se retrouve dans une métaphore à l’araignée qui monte au plafond par le biais de la lézarde dans le mur… re sic !!Jan Karski (si c’est bien lui) dit que ce sont essentiellement des femmes qui viennent l’écouter quand il fait ses conférences et débats. Qu’il sent chez elle le désire de le sauver lui, de le consoler, de soigner sa douleur… Mais que fait ce nouveau livre de Yannick Haenel si ce n’est la même chose ? Après avoir critiqué l’œuvre de Lanzmann qu’il considère trop censurée, Haenel fait ce qu’il condamne, pire, il dénature les propos d’une personne qui n’est même plus en mesure d’y réagir…

Il faut comparer ce qui est comparable ! Ainsi, ce livre aurait pu mériter son prix, s’il avait su respecter certaines valeurs qui me paraissent fondamentales. Tout d’abord, ne pas chercher à critiquer Lanzmann, car si les deux hommes traitent d’un même sujet, l’angle par lequel ils l’abordent n’est absolument pas le même… Ensuite, ne pas usurper l’identité de son personnage, du moins pas de cette façon. Enfin, le but d’Haenel semble être un éloge à Karski, alors, peut-être aurait-il pu mettre un peu plus de courage dans l’encre de cet écrit et parler plus de son sentiment vis-à-vis d’une personne qu’il reconnait comme le héros qu’il est… Si Lanzmann a voulu montrer en 1985 les horreur de la guerre, Karski lui voulait en 1944, hurler le sort des polonais à la face du monde… Haenel, en 2009, fait Beaucoup De Bruit Pour Rien…



dimanche 28 février 2010

Lis tes ratures !!



Mon cours de littérature m'a réservé pas mal de surprises... Je pensais pouvoir exprimer durant cette matière, toute la lave narrative qui sommeille en moi... Eh bien non !! J'ai du composer avec les règles de l'information et de la communication... à savoir le contenant prime sur le contenu... mais je reste persuadée que les deux ne sont pas incompatibles...

La littérature est un vaste champ de découverte, d’exploration et d’étude par la richesse et la quantité d’œuvres et la diversité de thèmes, de sensibilités qu’elle contient.

Ainsi, par le biais de ce cours j’ai pu approcher de plus près la critique littéraire et constater combien elle s’avère être un exercice de style et de créativité bien plus complexe qu’il n’y parait !

De la critique profonde et sincère de l’éditeur qui sait de quoi il parle pour avoir lu l’œuvre sur laquelle il s’exprime, à celui qui par des tours de passe-passe rhétoriques bien appliqués, fait beaucoup de vent. C’est impressionnant, décevant et surtout assez écœurant de voir comment le monde de la culture est abordé, surtout de la part de personnes qui s’en disent parfois les garants, voire les protecteurs… Peut-être est-ce ma seconde peau lacanienne qui me fait attacher autant d’importance à la valeur des mots mais aussi à la sincérité. La sincérité de prendre le temps de lire ce qui a pris du temps à être écrit, la sincérité de ne pas dire ce que l’on ne pense pas juste pour rester dans un système de valeurs auquel on se sent obligé d’adhérer.

C’est ainsi que l’on assiste stupéfait à l’avènement de romans primés par de prestigieuses organisations et pour lesquels seuls de sérieux doutes sur cette légitimité nous étreint, pendant que d’autres beaucoup moins plébiscitées et médiatisées sont mises au placard sans aucune raison, si ce n’est le seul fait de n’avoir pas même été lues…

L’homme en période de mal-être se tourne souvent vers la consommation. Il en va de même pour le roman. Pour faire face à ce qu’il ne peut que supporter car il se pense incapable de faire autrement, le peuple se tourne vers une consommation boulimique et sans appétit de lectures… Il n’en distingue plus les saveurs, les variations, voire mêmes les différences parfois flagrantes et se contente de piocher dans ce buffet poser sous son nez…

Normal me direz-vous, c’est fait pour cela… Mais dans ce cas qu’attend donc le roman pour se hisser au niveau, quel qu’il soit, de son public et lui offrir ce qui lui redonnera l’envie de faire la différence… ? Cette différence qui se répercutera partout dans son comportement, qui fera de lui un être plus exigeant et donc plus à même de comprendre, d’analyser et d’apprécier… en toute liberté…

samedi 23 janvier 2010

Selection Zik

Deux petits clips qui me plaisent bien en ce moment...

La superbe - Benjamin Biolay


Next Time - Soan




mercredi 20 janvier 2010

Buzz Bobsleigh


Elle est pro jusqu'au bout l’écossaise Gillian Cooke, médaillée d’or en 2009... C'en est impressionnant !!

Les images

Orphelins de Nanny





Que les choses soient claires, je ne lui veux absolument aucun mal et je trouve très triste qu'elle soit décédée si jeune (47 ans). Mais le tapage que l'on fait autour de la mort de notre super Nanny nationale n'est-il pas un peu exagéré ? Le buzz que suscite ce décès sous-entend qu'elle laisse des générations entières de futurs petits garnements destinés à n'avoir aucune éducation, complètement largués et perdus qu'ils seront sous la garde de leurs pauvres parents, délestés de leur autorité et totalement incapables de gérer sans l'aide d'une professionnelle du coatching parental... On est dans la med alors ?? Mais que fait Mary Poppins ??


mardi 12 janvier 2010

Avatar




Je confirme !! A moins que ce ne soit lui qui le fasse... Décidément James Cameron reste pour moi un petit réalisateur qui glapit beaucoup sans aucune raison...
Eh oui, une fois n'est pas coutume, le réalisateur du pharaoniquement couteux Titanic trouve le moyen de couler avec un sujet bateau...
Le sujet n'a rien d'original à la base... des terriens qui vont chercher ailleurs ce qu'ils ne peuvent plus trouver sur terre, bof, pas de quoi vermifuger un abri bus... un ancien Marines coincé dans un fauteuil roulant, là non plus, rien de transcendant... Des grands hommes bleus tout maigres mi-humain, mi-animal pour incarner les aliens, là Cameron s'est contenté de piocher dans la fantasy... Même le casting ne perturbe pas par son originalité, choisir Sigourney Weaver déjà présente dans les 3 opus d'Alien n'était pas forcément un choix judicieux... Il faut dire que c'était lui qui l'avait déjà castée pour le deuxième épisode des fameux Alien, le seul qu'il a réalisé. Ceci dit, difficile de passer à coté de sa présence, à 60 ans cette femme est d'une incroyable beauté !! De celle dont on ne parle pas assez, c'est bien dommage...

Coté technique, comme d'hab, Cameron ne lésine pas sur les effets spéciaux, et grâce à eux on peut apprécier une certaine poésie artistique liée à la nature. De belles images, très esthétiques et un chouia romantiques avec un petit coté éthéré, voire magique si on y croit assez fort...
Pour le reste, une fois encore, ça ne vole pas très haut, tout est prévisible, attendu et un peu long...
Pour la petite histoire, j'ai mentalement souri en voyant ce film, car il est en relation directe avec l'un de mes cours qui a pour objet la communication à l'heure des réseaux sociaux et ce besoin grandissant de se créer une vie virtuelle où tout ce qui nous est interdit et/ou impossible dans notre vie devient réalisable... C'est exactement le cas du Marines de Cameron, coincé sur un fauteuil roulant à cause de jambes qui ne veulent plus répondre. Par le biais de son avatar, il peut à nouveau marcher... Je reproche là aussi deux choses à Cameron... D'abord, le fait que le virtuel prenne l'ascendant sur le réel... c'est bien joli d'avoir des rêves, je suis la première à les encourager, mais pas du délire... faire passer le message selon lequel il suffit de passer en mode virtuel pour fuir une vie qui ne convient plus, ce n'est pas forcément une réussite... les utilisateurs de Second Life en savent surement quelque chose... Et ensuite, pousser ce fait jusqu'à passer de vie réelle à virtuelle totalement c'est un peu too much... Mais bon, au moins j'ai pu en parler dans ma copie... reste à savoir si ma note sera virtuellement bonne ou réellement mauvaise, ou... inversement...

Je l'ai oublié pour ce post là, alors je ne recommence pas pour celui ci... Purée, c'est vrai qu'on dirait des marsu bleus les extraterrestres !!




vendredi 8 janvier 2010

Il neige, quelle étrangeté...





Comme très souvent je me suis gentiment emmêlée les pinceaux dans mes dates d'examens... qu'à cela ne tienne, j'en profite pour peaufiner ceux de cet après midi, qui seront bien à l'heure prévue...
Mais en attendant, je subis le flot d'aberrations dont on nous gave à la radio et/ou à la télé dès le matin !!
Il neige en France... en janvier !! Boudiou !!
Bah oui, ça fait tâche, ce manteau blanc sur le parvis d'affirmations qu'on nous assène à longueur d'années concernant le réchauffement climatique et la planète qui va s'auto-détruire dans les 5 prochains millénaires... à quelques années lumière près...
Et pour bien marquer le coup, que l'on s'empressera d'oublier avant Mars, on nous a fichu en vigilance orange !! C'est que ça rigole plus... Et comme une ânerie n'arrive jamais seule, ça serait trop triste sinon la vie, les commentaires des journalistes, qui ne lésinent pas sur le clownesque...
"Ici en plus la neige est très humide et lourde..." sic !!
"Marseille est épargnée !! Ils n'ont que de la pluie..." (heu... là... j'avoue !! c'est trop nébuleux pour que je comprenne...)
Faudrait quand même sérieusement songer à arrêter les délires en haut débit là.... Parce que le pire, c'est que TOUS les ans, on y a droit !!
Si je me souviens bien de certains cours, il y a eu une longue, très longue ère glaciaire... A l'échelle planétaire comparée à l'échelle humaine ça fait relativiser non? Et comparée à la mémoire humaine ça devient carrément comique...
Les pôles dégèlent... !! Bah on aura qu'à prendre la vilaine neige qui a osé tomber chez nous et l'apporter la-bas... ou prendre les canons à neige dont se sont affublés les stations d'hiver pour pallier le manque de neige... qui tombe... et on les apporte la-bas... nan ??
C'est vrai que le blanc neigeux, face à l'arc en ciel des couleurs politiques c'est palichon, mais là, ils me font plus penser aux Power Rangers ou aux Télétubbies, les politiques...




vendredi 25 décembre 2009

Jingle bells



Joyeux noël @ tous !!!!

Les sages...




Les pas sages, ne changez rien surtout !!




Et les autres...