vendredi 6 juillet 2007

The Good German

Les prochains posts vont être consacrés à plusieurs films qui m'ont été proposés ou que j'ai trouvé (seule comme une grande)... il y aura:
- The Good German (moi)
- De Sang Froid (Patrick Mottard)
- Norway Of Life (moi)
- Libera me (Joyele)
- Roman de Gare (Callem)

Je commencerai donc par The Good German que j'ai vu il y a pas mal de temps now...

D'après le roman de Joseph Kanon. ma note : 14/20

(je vous en parlais à peine dans Le soleil la mer et Alexandra en mai durant le festival de Cannes eh bien le voilà !!)

Artistiquement:

C’est du lourd, c’est du bon!! Très peu de zik et quand il y en a elle transperce le corps… Ambiance glauque à souhait, étouffante au point qu’on a le sentiment d’être un des personnages, de vivre la situation… du N&B pour contraster mais aussi accentuer la dureté et la violence des situations… sensation de rappel à l’histoire, coté documentaire… prises en plan large, lent en mode photo très esthétique. D’autres prises sont aériennes, puis énormes jeux d’ombre et lumières. Enfin, d’autres prises en surexpo ou à contrario floues pour appeler le souvenir? Des acteurs authentiques et crédibles… l’humour (il y en a très peu) est sous forme de cynisme, exercice pas évident du tout… bref, d’un point de vue technique, pas mal de performances, pour un réalisateur habitué à du blockbuster…j'ai été bluffée et ça m'a fait plaisir... je recommande vivement...

Résumé:

Une bonne histoire bien ficelée sur un thème pas évident, tant il a déjà été visité et revisité… fallait le faire…

Alors que la Seconde guerre mondiale vient de s’achever, le journaliste de télévision américain Jake Geismar (Clooney) revient à Berlin, où il vécut avant d’être mis dehors par les Nazis. Mandaté pour couvrir la conférence de Potsdam, où Truman, Churchill et Staline se partageront le monde en zones d’influences, il retrouve une ancienne maîtresse, Lena Brandt (Blanchett méconnaissable), dont le mari, un scientifique allemand, est activement recherché par l’armée américaine et par l’armée russe. Lena cherche à fuir Berlin avec son mari, or, dans cette ville en ruines où tout s’achète au marché noir, Tully (Maguire), le chauffeur de Jake, jouit de contacts qui pourraient permettre cette évasion…

4 commentaires:

callem a dit…

"roman de gare est un film qu'il faut voir sans savoir. Comme dans la vie il ne faut pas toujours chercher à prévoir."

je ne suis pas un amateur de cinéma (sauf des films qui permettent de voir la vie en rose ou de sourire à condition qu'il ni ait ni violence ni grossiéreté (cela limite le choix)
mais ce film m'a interréssé.

Patrick Mottard a dit…

Cela a un petit air de "Troisième homme"...

Claudio a dit…

J'ai vu ce "roman de gare" la semaine dernière et il m'est impossible de me souvenir de quoi il s'agit. C'est dire la qualité du film (ou l'état de ma mémoire ?)
Bon ! J'y étais allé pour Fanny Ardente et Lelouch a éteint le feu.

Sijavéssu a dit…

Vous semblez aimer ce que je déteste le plus au cinéma Callem... n'allez jamais voir un film que je propose si c'est vraiment ce cinéma là que vous appréciez... :))

T'as raison Mr Mottard, il y a en effet un petit air de cithare là dedans... mais je préciserai qu'il est surtout au niveau du jeu des prises de vue, car niveau bande son on est loin du Troisième Homme (que ce soit les dials ou la zik), et l'histoire n'est pas la même, bien qu'en apparence il y ait de similitudes... sans dire que c'est un film qui te ferait kiffer (il te manquera surement la petite touche perso de Welles), je pense que tu apprécierais...

Clodio, je vous donne mon avis dans un post très prochainement... mais sans vouloir vous offenser, perso je pense que c'est votre mémoire qui a des ratés... mais ce n'est pas grave, à votre âge (je ne le sais pas mais vue la mémoire ça doit faire... houlààà... donc on est plus indulgent...)
:))
dsl je ne peux pas m'en empêcher... c'est plus fort que moi...